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 Prés' Eric

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Eric Bomer
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MessageSujet: Prés' Eric   Mer 13 Juil - 13:08


BOMER ERIC
feat Matthew Bomer



    ― NOM : Bomer
    ― PRÉNOM : Eric
    ― AGE : 25 ans
    ― SEXE : ♂
    ― ANIMAL : Léopard
    ― MONARCHISTE


― PROVOCATEUR - TÊTU - DÉFAUT - DÉFAUT - DÉFAUT - DÉFAUT

― COURAGEUX - SIMPLE - QUALITÉ - QUALITÉ - QUALITÉ - QUALITÉ


● HISTORY ●


      L'action est une suite d'actes désespérés qui permet de gagner l'espoir, Georges Braque



      Il y a quelques jours de cela...

      « Dean n'ira pas avec Eric et il ne partira pas à la frontière qui nous sépare des humanimaux. Nous allons rejoindre mes parents au Mexphol.
      - Ok..., répondit simplement la compagne d'Eric.
      - Qu'est-ce que tu en dis ?
      - Faîtes-le, Allez-vous en. Foutez le camp le plus loin possible de cette guerre et tachez d'être heureux.
      - Alors, pour quelle raisons laisses-tu Eric y repartir ?, lui demanda sa meilleure amie étant la petite amie de Dean.
      - Il a ça dans le sang.
      - Quoi dont ?
      - La guerre.
      - De quoi tu parles ?
      - Il fait ça depuis trop longtemps, sa vie c'est ça maintenant. »


      Moi, c'est Eric Bomer. Un mec qui aurait pu vivre une vie banale sans le moindre intérêt. Mais voilà, moi même suis anormal. J'aurais pu être un enfant de riche héritier, j'aurais pu éviter la guerre. Mais là où je vis, il n'y a que des ouvriers condamnés à se battre pour sauver leur peau, le but étant d'après notre chef de voir un jour une vie meilleure ici. Foutaise... Comment espérer la paix en faisant la guerre ? Lutter pour la paix c'est comme baiser pour la virginité, mais ça il s'en fiche. Au fond de moi je suis convaincu que notre seul but, nous, êtres-humains, est d'étendre notre territoire sur celui des humanimaux. Nous voulons leur prouver que nous aussi nous sommes forts mais dans d'autres matières... Les armes. De toute façon les Hommes ne sont capables que de fabriquer ce genre de choses. La meilleure protection contre la peur de l'ennemi est l'attaque, pourtant il ne me semble pas qu'ils soient si dangereux, du moins pas plus que nous avec nos saloperies. Et pourtant, je retourne me battre contre eux après demain, dès l'aube. C'est la deuxième fois que l'on m'appelle pour que je me joigne aux autres militaires, ce n'est surement que le début, sauf si je meurs avant que je ne puisse participer aux prochaines, car oui, tout ne s’arrêtera pas là, il y en aura d'autres, comme les années d'avants et de celles encore avant les dernières. Ça ne se finira jamais, c'est pour ça que de nombreuses personnes fuient de l'autre côté de Tahama, là où sont tous les autres humains. C'est ce qu'a fait mon frère... Au départ il aurait du venir avec moi la faire, ça aurait été une première pour lui, mais tout s'est déroulé autrement. Nous étions tous les trois dans ma voiture , mon frère Dean, sa petite amie Bealey qui dormait la tête sur ses genoux, et moi même. La route était long, il nous a fallu un peu plus de deux jours pour parvenir où nous voulions et chacun de nous prenions le volant chacun notre tour. Eux deux étaient à l'arrière, moi était au volant et parlais avec mon frère. Ma compagne aussi aurait du venir mais elle a succombé à sa maladie il y a à peine une semaine... C'était une fille bien, du genre simple, drôle, belle, mature... parfois tête à claque mais qui était à mes yeux la femme parfaite. Nous arions voulu avoir deux enfants. Elle aurait aimé avoir deux garçons, moi un de chaque. Aujourd'hui je ne compte pas retrouver l'amour un jour, je ne pense pas que ça sera possible et que quelqu'un puisse me comprendre comme elle elle le faisait. Mais arrêtons de ressasser le passé...

      « Ça va te prendre un peu de temps avant de t'habituer au terrain là-haut. Les gens, les odeurs. C'est spécial mais...
      - Mais quoi ?
      - On peut s'habituer à tout en fin de compte.
      - ... Pff... Tu crois que Bealey va se débrouiller, pour rentrer seule après nous avoir déposé ?
      - C'est pas pour elle que je m'en fais le plus. T'es sûr que tu n'as rien à me dire ?
      - Qu'est-ce qui se passe ?, intervint son amie en baillant. Elle se remet assise puis regarde Dean brûler avec un briquet son ordre d'incorporation.
      - Je te l'ai promis mon chou...
      - A quoi tu joues merde ?, m'énervais-je en lui prenant. Qu'est-ce que tu essayes de faire ?
      - Tu pars tout seul Eric.
      - Qu'est-ce que tu veux dire tout seul ?
      - Tu pars tout seul à la frontière ! Est-ce que tu crois que je n'entends pas tes cauchemars ? Pendant ton sommeil tu hurles à cause de ce que t'as fait là-bas ! Pourquoi est-ce que tu souhaites ça pour moi ?
      - Papa aurait honte de toi s'il t'entendait.
      - Honte de son fils ? La mauviette ? Moi je ne suis pas du tout comme toi Eric, est-ce que tu comprends ça ? Je ne suis pas prêt pour cette merde, j'ai aucun problème avec les humanimaux tant qu'ils restent dans leur partie de territoire... ! Moi je me fiche de tout ça...!
      - Pourquoi tu crois que je veux me battre bordel ?, le coupais-je en le prenant par le cou de mon bras. Je repars là-bas pour vous tous !
      - Arrêtez tous les deux !
      - Tu crois que t'es le seul à être mort de trouille ?, poursuivais-je. Tu crois que je ne l'ai pas été ? Tu crois que je n'ai pas encore la trouille ?
      - La ferme ! Regardes on dirait qu'on nous fonce dessus !, s'écria sa petite copine. »

      Une voiture est arrivée dans l'autre sens de la route qui pourtant était restée désertique depuis un certain temps et nous fonce dessus. J'ai essayé de l'éviter, nous avons fait plusieurs tonneaux. Mon frère s'est fait propulser plus loin, dans l'herbe, et sa copine n'a rien eu. Nous avions eu pas mal de coupures mais plus de peur que de mal... Le femme qui nous a foncé dessus avait un couffin dans sa voiture est lui redonnait son ours en peluche à l’instant que nous arrivions de l'autre côté. Elle est venue immédiatement nous voir en nous racontant ça une fois qu'elle avait donné un grand coup de frein, horrifiée par ce qu'elle venait de nous faire faire. Elle nous a proposé son aide, moi était agenouillé dans la boue en train de reprendre mes esprits, la fille sortait de la voiture en pleur et appelait mon frère. J'avais eu peur pour lui, je me suis relevé en trombe et me suis précipité vers son corps qui était allongé plus loin.

      « Désolé...
      - Tu n'as rien à te reprocher tu ne conduisais pas.
      - Non, pas pour ça, mais pour ce que je t'ai dit avant... Je ne savais pas que tu y retournais pour nous...
      - ... Ça va ? Tu n'as rien ?
      - Ouai ça va... »

      La femme et la petite amie de mon frère sont venues nous rejoindre juste après. La mère s'est excusée une nouvelle fois et nous a demandé ce qu'elle pouvait faire pour nous dès à présent. Je me suis remis à sa auteur et lui ai demandé de reconduire les deux tourtereaux à la gare la plus proche. Mon frère m'a demandé qu'est-ce que j'allais faire, je lui ai simplement répondu que j'allais là où on m'attendait... Au moins je peux me dire que je n'aurai pas besoin de me préoccuper de lui du coup, que là où il sera il sera en sécurité. Je suis reparti vers le port, à pied cette fois, et seul. Le chemin n'a pas été si long à vrai dire, nous y étions pratiquement arrivé, à deux heures de marche, pas plus. J'ai montré ma carte à l'un des hommes en tenu de combat à côté de la passerelle pour monter sur le bateau qui allait pratiquement tous nous conduire à la mort. J'y ai fait la rencontre d'un homme dessus, celui qui serait mon supérieur sur le terrain. Je le trouvais sympas, je le considérais comme un être humain... Après trois heures à parler on avait finalement commencé à s’apprécier, j'aurais dû me douter qu'en temps de guerre il ne faut jamais accorder sa confiance à des gens aussi vite, même dans notre propre clan... La peur voire la solitude nous fait faire de belles conneries... Ou bien était-ce moi qui était trop con...?
      Trois mois plus tard, je suis toujours de ce monde, le fusil à la main. Je parcours le terrain ennemi, mon supérieur est à mes côtés, il y est depuis le début. Depuis le commencement je ne compte plus combien d'humanimaux nous avons dû tuer, petits ou gros, puissants ou non, en forme humaine ou animal. " Tirer avant de se faire attaquer, tuer pour ne pas être tuer, se cacher parce qu'on est en infériorité, manger le peu que nous pouvons trouver, courir pour ensuite mieux agir... ", voilà ce que n'arrêtait pas de me répéter celui qui me suivait comme un chien. Deux jours après nous nous sommes cachés dans un des nombreux blockhaus dans nos tranchées. On y était de passage, juste pour nous restaurer puisque toutes les provisions de notre secteur se trouvaient ici, mais un humanimal a surgit de l'un des recoins dans l'ombre et s'est attaqué par surprise à mon supérieur. Je suis venu à son secours avant qu'il ne se fasse bouffer la tronche par l'homme qui venait de se transformer en puma, mais rien y faire, les griffes du félin étaient profondément enfoncées dans sa chaire et je n'avais aucune arme sur moi. C'est alors que je sens me pousser des griffes qui viennent à leurs tour se planter dans l'animal que je propulse à l'autre bout de la pièce. La bête me regarde depuis un coin à l'ombre, moi ne vois que ses yeux rouges me fixer avec stupéfaction. Je baisse la tête vers mon supérieur mais la seule chose que j'aperçois à ce moment n'est pas la rage dont-il est en train de s'envahir, loin de là, mais plutôt les deux pattes de félins posées sur son corps, ces deux pattes qui sont miennes alors que je n'avais pas conscience que j'étais moi même un humanimal. Je reprends ma forme humaine je ne sais comment, m'approche de l'autre homme pour l'aider à se relever mais ce salaud me plaque le sol et me met des menottes, celles que certains soldats attachent à des prisonniers humanimaux les empêchant de se transformer. Je n'ai pas compris sur le moment... En fait, je n'ai jamais compris les autres Hommes qui emprisonnaient des autres personnes. Il me pousse vers la sortie, en oublie même le puma. Je lui ai crié de me relâcher et lui ai demandé ce qu'il lui prenait. Il m'a seulement répondu que je ne suis qu'un humanimal de merde et qu'il fallait que je subisse le même sort que les autres qu'ils ont déjà capturé. J'ai mi un certain temps avant de comprendre mais bien vite j'ai su ce qu'il voulait dire. Avec son putain de flingue posé sur ma tempe droite j'ai cru un instant que je ne pouvais rien tenter, qu'il n’hésiterait pas une seule seconde à tirer. Mais à l'approche de la salle souterraine où il comptait m'emmener j'ai commencé à sérieusement me révolter, j'avais enfin prit conscience qu'il ne plaisantait pas. Je lui ai fait valser son flingue, moi n'avait plus aucune arme sur moi puisqu'il me les avait prit il y avait peu de temps, puis nous nous somme battus dans la terre. J'avais prit le dessus sur lui, je l'avais salement amoché, mais dès lors qu'il a réussi à s'extirper de mon emprise il s'est précipité sur son long pétard et l'a pointé sur moi pour la seconde fois. Je l'ai regardé, lui ai souri.

      « Allez, tires-moi dessus salaud ! T'es pas un vrai soldat, tu tiens ton fusil comme une bon Dieu d'fille !
      - M'obliges pas à le faire.
      - Ne m'dis pas qu't'as la trouille, supérieur ! Je place mon front sur la bouche de son Mauser 98k, calibre 8 X 57 IS, puis poursuis. Appuis ! Fais-le putain !
      - J'en ai pas encore fini avec toi, me répond-t-il avant de m’assommer avec la crosse de son flingue. »

      Puis à peine une demi-heure plus tard je me retrouve attaché avec des bouts de métaux aux poignets, aux chevilles et au cou sur une planche en bois. Bon, c'est vrai que j'ai essayé de leur fausser compagnie à lui et ceux qui sont venues l'aider entre temps lorsque qu'on allait rentrer dans ce qui allait me servir de prison et ai même tuer un homme qui voulait m'attacher avec du fil barbelé, mais j'ai quand même sauvé la vie de ce mec qui me servait de supérieur ! En y repensant je me suis aussi pris pas mal de coups de poings, que ce soit dans la face ou autre. Ils ont réussi à m'attacher lorsqu'ils y sont mis à plusieurs et quand j'étais à moitié sonné. Forcément, l'un de ces blaireaux venait de m'éclater une planche derrière le crâne. Le dernier homme part du lieu où je suis, me voilà seul... J'essaye de me sortir pour la énième fois de là, mais rien à faire, désormais je ne peux plus qu'attendre... J’entends une personne ricaner au fond de la salle.

      « Jolies tentatives tout à l'heure !
      - Qui êtes-vous ?
      - Un prisonnier, comme toi il me semble.
      - Ouai... En quelque sorte...
      - Et l'homme que t'as empalé sur la poutre pointue à l'entrée avec ton coup de pied ! C'était superbe !
      - Espèce de malade.
      - Tu sais depuis combien de temps je suis là ?
      - Comment voudriez-vous que je le sache, je ne vous connais même pas.
      - Mais si que tu me connais. T'étais à côté de celui qui m'a emmené ici.
      - Vous n'êtes pas le seul prisonnier qu'il a fait...
      - Il a dit que j'étais son premier.
      - Vous êtes là depuis trois mois...
      - T'aurais dû me tuer mon garçon, ici c'est pire que la mort. Tu le comprendras au bout d'une semaine passée ici. Tous les soirs nous pouvons sortir à peine une demie-heure dans un espèce de cratère entouré d'une trentaine d'hommes militaires. Essayer de s'échapper à ce moment est du suicide pur et simple. Et après, comme tous les jours, nous nous faisons rattacher dans nos prisons pour que l'on se fasse torturer à toutes heures par les humains passants pas là.
      - Les Hommes ne torturent pas les humanimaux, ils veulent juste les repousser.
      - T'es bien un humain toi. Tu verras ça par toi même à l'arrivé de l'un de ces cons. Tiens, justement il y en un qui arrive. A moins que ce soit pour moi. Ah non, c'est ton supérieur.
      - Tu le vois ? Il est où ?
      - Juste à l'entrée, il nous regarde. Moi je suis suspendu par les bras, normal que je puisse le voir. Toi aussi t'y seras parfois. Tiens, il approche. De toi en plus. Il me regarde, à merde il vient vers moi.
      - La ferme l'animal !
      - C'est pas un animal mais un humanimal connard.
      - Oh ça faisait longtemps Eric, tu sais que tu m'as manqué ?
      - Pas moi enflure.
      - Mais c'est que la vermine a du répondant...!
      - Relâches-moi maintenant, t'en as déjà assez fait.
      - Tu ne repartiras jamais d'ici, tu y crèveras comme tant d'autres.
      - Espèce de sale fils de p..te !
      - On ne t'a jamais dit d'être respectueux avec ton supérieur ?
      - Tu n'es pas mon supérieur sale... Ah sale merde ! »

      Oh, ça c'était juste ma réaction au premier coup de couteau qu'il venait de me donner. Bon, je vais finalement vous épargnez le reste du dialogue qui n'est que provoque et insultes - surtout de ma part - ainsi que des détails sur ce que m'a fait durant sept semaines cette ordure. Le plus amoché dans l'histoire est le second prisonnier avec moi, après tout ce temps passé ici il en a vu de toutes es couleurs. Moi je ne suis la marionnette que de l'homme qui m'a foutu ici alors que l'autre ils sont trois dessus. Je n'en peux d'être enfermé ici, à supplier, insulter, provoquer ces pourritures alors que je crève la dal, que je suis épuisé et à bout de nerfs. J'aurais je ne sais quelle arme, que ce soit un Famas ou je ne sais quoi, je leur fusillerais bien leur tronche à tous ceux là.
      Celui qui se dit comme mon supérieur revient nous chercher à l'extérieur, dans l'espèce de cratère plus que surveillé. Comme d'hab' nous sommes les premiers à y repartir alors que nous étions les premiers à y arriver. Nous n'avons pas le droit de communiquer avec les autres détenus, à croire qu'ils ont peur que l'on se mette à tous comploter sur notre évasion... En y repensant des plans d'évasions moi et l'autre prisonnier en avions imaginé pas mal, mais aucuns d'entre eux n'étaient réellement réalisables, à chaque fois il y avait quelque chose qui clochait. Bizarrement cette fois-ci il nous ramène seul, cela n'était jamais arrivé auparavant. C'est une occasion en or et je ne suis pas le seul à l'avoir compris... Nous sommes deux. L'autre prisonnier avec moi fait semblant de s'évanouir à l'instant où nous entrons dans notre salle de supplice. C'est alors que je saute sur le dos de l'enfoiré qui commençait à lui mettre de grands coups de pieds dans les côtés et l'étrangle avec la chaîne de mes menottes aux poignets qu'il m'avait mis pour mon temps de sortie. Je lui fais bouffer la poussière, lui demande s'il fait toujours son malin comme il me le faisait, mais lui ne me répond rien qui puisse ressembler à ce que moi je lui répondais. A sa place je lui aurais balancé que j'allais lui bousiller la mâchoire et lui aurais fait gober ses propres yeux, mais lui me demande juste de le relâcher avec ses yeux de merlan frits. Quel bouffon. Il devait croire que je ne savais plus me battre au bout de plus de deux mois passer dans un trou à rats. Un grognement d'animal provenant de l'extérieur nous provient, jamais avant les humanimaux avaient gagné autant de terrain en si peu de temps. Soit les Hommes commençaient sérieusement à faiblir, soit leurs ennemis étaient en pleine attaque surprise. Bon, bien évidemment ce salaud a profité de mon moment d’inattention pour me faire valser un peu plus loin et pour pointer sur arme sur moi. C'est bon, je suis un homme mort. Je lui demande ce qu'il attend pour le faire, il tire. Le premier coup dans la cuisse, le suivant dans le bassin, le troisième au sol à quelques centimètre de ma tronche. Je ne peux m'empêcher de lui faire remarquer qu'il tire comme une tapette même après plusieurs mois sur le front. Il s'énerve encore plus, je m'apprête à tenter d'esquiver ses nouvelles balles et me met accroupit lorsqu'un puma déboule dans la salle et s'attaque à lui. Il hurle, essaye de s'en débarrasser, tire plusieurs coups de fusils puis tombe à terre et se couvre le visage. Mon attention se tourne alors vers la trajectoire de sa dernière balle, l'autre prisonnier... Celui qui a tant souffert ici venait de se faire toucher en pleine poitrine. Il ne bouge plus, je me précipite sur lui pour le secouer et lui dire de se relever, que nous sommes bientôt sur le point d'être libre, mais mes paroles sont vaines, il ne se relèvera pas. Je regarde le fils de p..te qui vient de l'abattre puis repère son flingue qui a valsé un peu plus loin lors de l'attaque du félin. Je vais le chercher, boitant par la douleur des balles qui m'ont touché plus tôt et celles de mes récentes comme anciennes coupures. Je pose mon doigt sur la détente lorsque je l'ai en main, lui demande ce que ça fait de se sentir dominé et non dominant pour une fois. Il ne me répond rien. Je lui perfore un pied, une main, et lui envoie une dernière en plein milieu d'un genoux. Le puma qui me regardait faire me prévient que nous n'avons plus beaucoup de temps. Il reprend sa forme humaine et vient me donner le poignard qui appartenait à l'homme au sol. Celui-ci me supplie de le laisser, mais pourquoi j'aurais de la pitié pour un pourrit pareil ? Lui n'en n'avait pour personne, je n'en aurai pas pour lui non plus. Au moment où je m'approche de lui un grizzli brun haut sur pattes, surement un autre humanimal, se dirige sur moi et me propulse contre un mur d'un puissant coup de patte. L'Homme est juste à côté de moi, il vient de se rasseoir et se plein d'avoir mal. Il me demande pardon et veut que l'on refasse équipe, quel blaireau. Je le regarde et lui réponds que d'après moi j'avais toujours combattu en solo avant de lui planter en plein milieu du crâne le poignard que j'avais précieusement gardé dans la main. Je tente de me relever pour faire face à mon nouvel agresseur mais n'y parviens plus, le dernier coup m'a achevé. Je vois flou, je ferme les yeux. Je comptais les rouvrir mais pourtant... Après, que s'est-il passé ? Bah je me suis retrouvé dans un hôpital, dans un vrai lit, dans de vrais draps. Alors que je profite de cet instant de pur bonheur deux hommes entrent dans la pièce. Massives carrures, l'une plus balaise et plus grande malgré tout, tous les deux les yeux rivés sur moi. Le plus petit des deux est le puma sous sa forme humaine, mais pour ce qui est de l'autre il me semble ne jamais l'avoir déjà vu. Je m'assois assez vite mais ne peux m'empêcher de tirer une grimace en même temps, mon corps n'étant pas vraiment encore bien remit des mois précédents.

      « Enfin réveillé ?
      - Que me voulez-vous ?
      - ...
      - Qu'est-ce que vous attendez de moi ?
      - Tu te souviens de nous ? Moi c'est le puma, mais appelle moi Drew.
      - Et moi c'est Ben, le grizzli qui t'a fait valser. Mais c'est aussi moi qui t'ai sorti de là quand Drew m'a dit d' le faire.
      - Ouai, grâce à moi il t'a porté jusqu'ici.
      - Merci mais... dans quel hôpital sommes nous, en ce moment ?
      - Bah dans celui de Nahadra, quelle question, me répond Drew.
      - Nahadra ?
      - La ville des Monarchistes, complète Ben. C'est hyper loin de la frontière où y'a la guerre.
      - Mais au moins ici t'es mieux que là-bas.
      - Wouaw... Je ne saurais jamais comment vous remercier...
      - Moi je crois savoir, parce qu'on aura besoin de toi quand tu iras mieux, c'est pour ça que nous sommes restés.
      - Tu combattais avec les humains, c'est ça ? Tu connais donc toutes leurs planques et tout ce qui va avec ?, demanda Drew.
      - Ah ouai, je vois où vous voulez en venir. »






● CHARACTER & PHYSICS ●

    Des photos ne peuvent pas suffire ? :3
    [toutes tirées du film massacre à la tronçonneuse,
    à voir à tout prit d'ailleurs, il est carrément génial ! x)]

    Spoiler:
     

    Spoiler:
     

    Spoiler:
     



● BEHIND THE MASK ●


    Où as-tu trouvé le forum ? Bah avec le temps j'm'en souviens plus o.o
    Disponibilité : 7/7
    Seras-tu actif ? Bah oui.
    Comment trouves-tu le forum ? On verra ça dans un mois
    Other ? J'suis l'ancienne Kaya, Aurélia, Dimity, et mon double compte est Matthew.







Dernière édition par Eric Bomer le Ven 29 Juil - 3:03, édité 27 fois
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Kai E. Völger

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MessageSujet: Re: Prés' Eric   Mer 13 Juil - 14:04

Re welc' !
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MessageSujet: Re: Prés' Eric   Dim 17 Juil - 18:41

Re Bienvenue ! Very Happy
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MessageSujet: Re: Prés' Eric   Mar 19 Juil - 0:27

Coucou (:

_________
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Kai E. Völger

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MessageSujet: Re: Prés' Eric   Mar 19 Juil - 18:41

Qu'il est beau mon formulaire de présentation ! Very Happy
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Eric Bomer
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MessageSujet: Re: Prés' Eric   Mer 27 Juil - 23:07

Ouai c'est claire, t'es trop une boss sur ça !
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MessageSujet: Re: Prés' Eric   Jeu 28 Juil - 1:00

Oh ! Y a pas de quoi se vanter Cool
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MessageSujet: Re: Prés' Eric   

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Prés' Eric

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